Structure de financement

Ce projet de 590 millions de dollars a été financé à hauteur de 80 % (479 millions de dollars) par des institutions de développement.

1. BAD : 184,1 millions de dollars

2. BERD : 173,5 millions de dollars, dont 101,9 millions de dollars au titre de la garantie EFSD+ et une subvention de 6,5 millions de dollars

3. BII : prêt concessionnel de 100 millions de dollars + subvention remboursable de 15 millions de dollars destinée à réduire les coûts des batteries

4. La participation est répartie comme suit : Scatec 60 %, Norfund 20 %, EDF Power Solutions 20 %.

Un portefeuille en expansion

Obelisk est le projet phare du portefeuille égyptien en forte croissance de Scatec. Au deuxième trimestre 2025, la société a finalisé le financement d’un projet éolien de 900 MW et a annoncé un carnet de commandes de 3,2 GW en cours de construction. En janvier 2026, Scatec a signé un accord d’achat d’électricité (PPA) d’une durée de 25 ans avec l’EETC portant sur 1,95 GW d’énergie solaire et 3,9 GWh de stockage, comprenant une installation hybride et deux projets autonomes de batteries.

Stratégie nationale

Obelisk s’inscrit dans le programme égyptien « Nexus of Water, Food and Energy » (Lien entre l’eau, l’alimentation et l’énergie), lancé lors de la COP27. Cette initiative a déjà permis de déployer 4,2 GW d’énergies renouvelables financées par le secteur privé, pour une valeur de 4 milliards de dollars, de mettre hors service 5 GW de capacité de production à partir de combustibles fossiles, et vise 10 GW supplémentaires d’ici 2030. Les objectifs plus larges de l’Égypte comprennent une part de 42 % d’électricité renouvelable d’ici 2030, passant à 60-65 % d’ici 2040, ainsi qu’une stratégie en faveur de l’hydrogène à faible empreinte carbone soutenue par des investissements prévus pouvant atteindre 60 milliards de dollars.

Financing structure

The $590 million project was financed by development institutions at 80% ($479 million).

1. AfDB: $184.1 million

2. EBRD: $173.5 million, including $101.9 million under EFSD+ guarantee and a $6.5 million grant

3. BII: $100 million concessional loan + $15 million returnable grant to reduce battery costs

4. Ownership is split: Scatec 60%, Norfund 20%, EDF Power Solutions 20%.

Expanding pipeline

Obelisk anchors Scatec’s fast‑growing Egyptian pipeline. In Q2 2025, the company closed financing for a 900-MW wind project and reported a 3.2-GW construction backlog. In January 2026, Scatec signed a 25‑year PPA with EETC for 1.95 GW of solar and 3.9 GWh of storage, spanning one hybrid facility and two standalone battery projects.

National strategy

Obelisk fits into Egypt’s Nexus of Water, Food and Energy programme, launched at COP27. The initiative has already delivered 4.2 GW of privately financed renewables worth $4 billion, retired 5 GW of fossil-fired capacity, and targets an additional 10 GW by 2030. Egypt’s broader goals include 42% renewable electricity by 2030, rising to 60–65% by 2040, alongside a low‑carbon hydrogen strategy backed by up to $60 billion in planned investment.

Ce que ça change

What it means

Ce que cela signifie Pour les développeurs du secteur de l’énergie, le projet Obelisk démontre la capacité de l’Égypte à mettre en place des PPA bancables et à intégrer le stockage à l’échelle industrielle. Pour les régulateurs publics, il constitue une référence en matière de conception de contrats à long terme et d’intégration des énergies renouvelables dans la planification nationale. Pour les institutions financières de développement (IFD) et les banques, ce modèle de financement montre comment les prêts concessionnels et les subventions peuvent réduire les risques liés au stockage, mais souligne également la dépendance de l’Égypte vis-à-vis des capitaux extérieurs. Pour les utilisateurs industriels, les centrales hybrides offrent une alimentation électrique plus fiable que le diesel, réduisant ainsi les risques d’intermittence pour des secteurs tels que l’exploitation minière et les télécommunications.

What it means For energy developers, Obelisk demonstrates Egypt’s ability to deliver bankable PPAs and integrate storage at utility scale. For public regulators, it provides a benchmark in long‑term contract design and embedding renewables in national planning. For DFIs and banks, the financing model shows how concessional loans and grants can de‑risk storage, but also highlights Egypt’s dependence on external capital. For industrial users, hybrid plants offer more reliable power than diesel, reducing intermittency risks for sectors like mining and telecom.

Sources :Sources: AFDB, EBRD, SCATEC, SCATSC, AFSIA